Bon, et bien en ce dernier jour d’avril, on dirait bien que sonne la fin du Challenge AZ. Ce challenge m’aura permis en tout cas de lancer mon blog généalogique. Le plus important (le plus difficile ?) va maintenant être de le faire vivre dans la durée. A suivre pour ce point…
Merci en tout cas à ma femme pour ses encouragements (et ses idées, car elle m’a inspiré plusieurs thèmes de billet) et son soutien de tous les jours.
Merci à Sophie de la Gazette des Ancêtres pour cette riche idée, qui je l’espère n’est qu’un début ou une continuation pour tous et qu’elle nous amènera de futurs billets toujours plus intéressants les uns que les autres.
Et enfin, merci à tous ceux qui ont parcouru mon blog, pour leurs lectures, commentaires et autres RT. Je ne connais pas les statistiques de chacun, mais étant débutant, je m’en tire plutôt bien, par rapport à ce que j’escomptais. Entre 50 et 55 vues par article, avec le plus lu (la série K des Archives Nationales) qui atteint 120 vues !
A bientôt sur le blog Histoires d’Aïeux et sur Twitter !
Voyage au temps de nos aïeux, sur les traces de ceux qui nous ont construits... (et mon site pro c'est par là : http://www.histoiresdaieux.com)
mardi 30 avril 2013
dimanche 28 avril 2013
#ChallengeAZ Y...comme Y en a marre
Y, la lettre coup de gueule. Car il y a des choses qui, au cours de vos recherches, vous énervent profondément jusqu’à vous mettre les nerfs en boule ! Des points déjà évoqués, d’autres non.
Y en a marre des gens qui recopient des données sans les vérifier, comme déjà évoqué dans la lettre T. Stop aux copies. On peut s’inspirer des données que l’on trouve sur Geneanet par exemple, mais il faut absolument les vérifier, car une fausse donnée recopiée plusieurs fois va polluer de nombreux arbres et induire beaucoup de personnes en erreur.
Y en a marre des curés qui ne mettent pas les informations complètes dans les actes et vous donnent des fausses joies. Vous l’avez cherché longtemps cet acte de mariage de vos ancêtres, vous avez peut-être écumé différentes communes limitrophes, et enfin, le Graal apparaît. Vous reconnaissez les deux patronymes en question. Et là, ô rage, ô désespoir, le curé n’a indiqué aucune information sur les parents des mariés. X épouse Y, et voilà, c’est tout ! Et vous êtes donc au final toujours bloqué sur cette branche. Il va vous falloir écumer de nouveau les registres sur 20/25 ans minimum, à la recherche des actes de naissance des mariés, en priant pour ne pas trouver d’homonymes, ce qui sera loin d’être évident, sauf dans des petites paroisses.
Y’en a marre des idées reçues sur la généalogie, la pire étant celle qui considère qu’il s’agit d’un hobby de personnes âgées. Effectivement, des personnes qui sont à la retraite vont inévitablement avoir plus de temps libre pour faire des recherches que des personnes actives, qui ont un emploi et souvent des enfants. Mais en l’occurrence, de toutes les personnes que je connais qui font des recherches généalogiques, aucune n’est retraitée, au contraire. Beaucoup d’actifs, plutôt jeunes, habitués des réseaux sociaux et qui s’en servent pour leurs recherches (aide, veille, partage d’informations, etc.)
Et enfin, y en a marre, car c’est bientôt la fin du Challenge AZ. Belle initiative de Sophie Boudarel, qui aura permis à de nombreux bloggers de mettre en avant leur généalogie, leurs recherches, leurs astuces. On va s’ennuyer maintenant, c’est certain ;-)
Y en a marre des gens qui recopient des données sans les vérifier, comme déjà évoqué dans la lettre T. Stop aux copies. On peut s’inspirer des données que l’on trouve sur Geneanet par exemple, mais il faut absolument les vérifier, car une fausse donnée recopiée plusieurs fois va polluer de nombreux arbres et induire beaucoup de personnes en erreur.
Y en a marre des curés qui ne mettent pas les informations complètes dans les actes et vous donnent des fausses joies. Vous l’avez cherché longtemps cet acte de mariage de vos ancêtres, vous avez peut-être écumé différentes communes limitrophes, et enfin, le Graal apparaît. Vous reconnaissez les deux patronymes en question. Et là, ô rage, ô désespoir, le curé n’a indiqué aucune information sur les parents des mariés. X épouse Y, et voilà, c’est tout ! Et vous êtes donc au final toujours bloqué sur cette branche. Il va vous falloir écumer de nouveau les registres sur 20/25 ans minimum, à la recherche des actes de naissance des mariés, en priant pour ne pas trouver d’homonymes, ce qui sera loin d’être évident, sauf dans des petites paroisses.
Y’en a marre des idées reçues sur la généalogie, la pire étant celle qui considère qu’il s’agit d’un hobby de personnes âgées. Effectivement, des personnes qui sont à la retraite vont inévitablement avoir plus de temps libre pour faire des recherches que des personnes actives, qui ont un emploi et souvent des enfants. Mais en l’occurrence, de toutes les personnes que je connais qui font des recherches généalogiques, aucune n’est retraitée, au contraire. Beaucoup d’actifs, plutôt jeunes, habitués des réseaux sociaux et qui s’en servent pour leurs recherches (aide, veille, partage d’informations, etc.)
Et enfin, y en a marre, car c’est bientôt la fin du Challenge AZ. Belle initiative de Sophie Boudarel, qui aura permis à de nombreux bloggers de mettre en avant leur généalogie, leurs recherches, leurs astuces. On va s’ennuyer maintenant, c’est certain ;-)
samedi 27 avril 2013
#ChallengeAZ X comme... Série X des Archives Nationales
Deuxième lettre (seulement) pour laquelle je sèche complètement, après le K. Et donc, comme pour ce K, je me plonge dans les Archives Nationales, avec cette série X qui concerne le Parlement de Paris.
Le 15 octobre 1790, le Parlement de Paris, la plus ancienne et la plus prestigieuse des cours souveraines de l'Ancien Régime, cessait, en vertu d'un décret de l'Assemblée Constituante, les fonctions qui avaient été les siennes pendant plus d'un demi-millénaire. Ses archives, mises immédiatement sous scellés, furent confiées le 29 avril 1791 à Terrasse, ancien commis au greffe du Parlement, et transférées en 1847 du Palais de Justice aux Archives nationales.
Cinq sous-séries dans ces fonds :
X1 : Parlement Civil. Elle est essentiellement composée de plusieurs séries chronologiques parallèles d'arrêts, des saisies réelles et des registres de dépôts.
X2 : Parlement Criminel. Elle comporte des arrêts, des pièces d'instruction, des registres de greffe différenciés en grand et petit criminel suivant la gravité des affaires, et quelques dossiers de procès célèbres.
X3 : Requêtes du Palais. Elle contient les archives des Chambres du Parlement.
X4 : Chancellerie du Palais ou Petite Chancellerie. Elle est constituée par quelques registres concernant les droits payés pour l'expédition des lettres délivrées par cette chancellerie, et par les minutes des lettres elles-mêmes.
X5 : Communauté des Procureurs au Parlement. Elle contient quelques articles provenant de la Communauté des procureurs au Parlement de Paris, susceptibles de fournir des renseignements à l'histoire sociale
Quelques exemples significatifs, pour se faire une idée des documents en question.
La série X
Parlement Civil
Registres de transcriptions d’arrêts (XIVè-XVIIIè siècle).
Scellés et inventaires après décès des princes et princesses du sang. 1720-1785 (Duc d’Orléans 1723, Prince de Conti 1776).
Lettres reçues ou envoyées par le Parlement (y compris des Rois de France).
Registre matricule des avocats au Parlement de Paris. 1706-1751.
Nominations d'abbés par des membres du Parlement. 1589-1594.
Parlement Criminel
Registres d'arrêts rendus par le Parlement de Paris. 1312-1784.
Minutes de procès divers : Beaumarchais, Cardinal de Rohan, Affaire dite du Collier .
Requêtes du Palais
Registres des sentences. 1457-1672.
Saisies réelles. 1560-1790.
Chancellerie du Palais ou Petite Chancellerie
Registres tenus par les procureurs tiers-référendaires, greffiers, gardes-minutes de la Chancellerie du Palais, où sont mentionnés les droits perçus pour les lettres délivrées par cette chancellerie
Communauté des Procureurs au Parlement
Contrats notariés relatifs à la cession des offices des procureurs. 1720-1769.
Comptes des droits de chapelle, payés par les officiers de justice et les avocats reçus au Parlement. 1605-1650
Si vous souhaitez en savoir plus et obtenir plus d’exemples, je vous invite à lire le document édité par les Archives Nationales. http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/fonds/EGF/SA/SAPDF/egfn_x.pdf
Je n’ai aucune idée sur la consultabilité de tels documents, mais ils font envie en tout cas, et doivent donner une vision différente de l’Histoire de France.
Source : Archives Nationales
Le 15 octobre 1790, le Parlement de Paris, la plus ancienne et la plus prestigieuse des cours souveraines de l'Ancien Régime, cessait, en vertu d'un décret de l'Assemblée Constituante, les fonctions qui avaient été les siennes pendant plus d'un demi-millénaire. Ses archives, mises immédiatement sous scellés, furent confiées le 29 avril 1791 à Terrasse, ancien commis au greffe du Parlement, et transférées en 1847 du Palais de Justice aux Archives nationales.
Cinq sous-séries dans ces fonds :
X1 : Parlement Civil. Elle est essentiellement composée de plusieurs séries chronologiques parallèles d'arrêts, des saisies réelles et des registres de dépôts.
X2 : Parlement Criminel. Elle comporte des arrêts, des pièces d'instruction, des registres de greffe différenciés en grand et petit criminel suivant la gravité des affaires, et quelques dossiers de procès célèbres.
X3 : Requêtes du Palais. Elle contient les archives des Chambres du Parlement.
X4 : Chancellerie du Palais ou Petite Chancellerie. Elle est constituée par quelques registres concernant les droits payés pour l'expédition des lettres délivrées par cette chancellerie, et par les minutes des lettres elles-mêmes.
X5 : Communauté des Procureurs au Parlement. Elle contient quelques articles provenant de la Communauté des procureurs au Parlement de Paris, susceptibles de fournir des renseignements à l'histoire sociale
Quelques exemples significatifs, pour se faire une idée des documents en question.
La série X
Parlement Civil
Registres de transcriptions d’arrêts (XIVè-XVIIIè siècle).
Scellés et inventaires après décès des princes et princesses du sang. 1720-1785 (Duc d’Orléans 1723, Prince de Conti 1776).
Lettres reçues ou envoyées par le Parlement (y compris des Rois de France).
Registre matricule des avocats au Parlement de Paris. 1706-1751.
Nominations d'abbés par des membres du Parlement. 1589-1594.
Parlement Criminel
Registres d'arrêts rendus par le Parlement de Paris. 1312-1784.
Minutes de procès divers : Beaumarchais, Cardinal de Rohan, Affaire dite du Collier .
Requêtes du Palais
Registres des sentences. 1457-1672.
Saisies réelles. 1560-1790.
Chancellerie du Palais ou Petite Chancellerie
Registres tenus par les procureurs tiers-référendaires, greffiers, gardes-minutes de la Chancellerie du Palais, où sont mentionnés les droits perçus pour les lettres délivrées par cette chancellerie
Communauté des Procureurs au Parlement
Contrats notariés relatifs à la cession des offices des procureurs. 1720-1769.
Comptes des droits de chapelle, payés par les officiers de justice et les avocats reçus au Parlement. 1605-1650
Si vous souhaitez en savoir plus et obtenir plus d’exemples, je vous invite à lire le document édité par les Archives Nationales. http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/fonds/EGF/SA/SAPDF/egfn_x.pdf
Je n’ai aucune idée sur la consultabilité de tels documents, mais ils font envie en tout cas, et doivent donner une vision différente de l’Histoire de France.
Source : Archives Nationales
jeudi 25 avril 2013
#ChallengeAZ - W comme...Waterloo
De retour en France alors qu’il est en exil sur l’Ile d’Elbe, Napoléon débarque à Golfe-Juan le 1er mars 1815. Petit à petit, il remonte vers Paris, où il débarque sans coup férir aux Tuileries le 20 mars 1815, pour ce qui constitue le début de la période des Cent-Jours.
Les alliés européens ne voient cependant pas ce retour d’un bon œil, Napoléon devant normalement rester sur son Ile d’Elbe, dont il est Empereur. En mars 1815, lors du congrès de Vienne, une nouvelle coalition se forme.
La bataille de Waterloo s'est déroulée le 18 juin 1815. Elle s'est terminée par la victoire décisive de deux armées : celle des alliés, commandée par le duc de Wellington, composée de Britanniques, d'Allemands (contingents du Hanovre, du Brunswick, du Nassau) et de Néerlandais (unités belges et hollandaises) et celle des Prussiens, commandée par le maréchal Blücher ; toutes deux opposées à l'armée française dite Armée du Nord emmenée par l'empereur Napoléon Ier.
Cette bataille est la dernière à laquelle prit part personnellement Napoléon, qui avait repris le contrôle de la France durant la période dite des Cent-Jours. Malgré son désir de poursuivre la lutte avec de nouvelles forces qui se reconstituaient, il dut, par manque de soutien politique, abdiquer quatre jours après son retour à Paris, au profit de son fils, Napoléon II, âgé de 4 ans. Deux semaines plus tard, Louis XVIII reprend le pouvoir.
Waterloo signe la fin du règne de Napoléon Ier, marqué bien sûr par les nombreuses guerres napoléoniennes. On parle pour l’Empire Français de 371 000 tués au combat et de 800 000 morts de froid ou de maladie. Chacun de nous a déjà rencontré au cours de ses recherches un ancêtre décédé au cours de ses guerres, ou au contraire rentré et éventuellement décoré de la Médaille de Sainte-Hélène ou de la Légion d'Honneur.
Je vous conseille d’ailleurs le site de l’AHPE, qui tente de recenser les militaires du Premier Empire, décédés entre l’an 12 et 1815. N’hésitez pas à y contribuer si vous croisez des soldats décédés pendant cette période.
Source : Wikipédia
Les alliés européens ne voient cependant pas ce retour d’un bon œil, Napoléon devant normalement rester sur son Ile d’Elbe, dont il est Empereur. En mars 1815, lors du congrès de Vienne, une nouvelle coalition se forme.
Clément-Auguste Andrieux (1829–1880): La bataille de Waterloo. 18 juin 1815 (1852) (Wikimedia Commons)
La bataille de Waterloo s'est déroulée le 18 juin 1815. Elle s'est terminée par la victoire décisive de deux armées : celle des alliés, commandée par le duc de Wellington, composée de Britanniques, d'Allemands (contingents du Hanovre, du Brunswick, du Nassau) et de Néerlandais (unités belges et hollandaises) et celle des Prussiens, commandée par le maréchal Blücher ; toutes deux opposées à l'armée française dite Armée du Nord emmenée par l'empereur Napoléon Ier.
Cette bataille est la dernière à laquelle prit part personnellement Napoléon, qui avait repris le contrôle de la France durant la période dite des Cent-Jours. Malgré son désir de poursuivre la lutte avec de nouvelles forces qui se reconstituaient, il dut, par manque de soutien politique, abdiquer quatre jours après son retour à Paris, au profit de son fils, Napoléon II, âgé de 4 ans. Deux semaines plus tard, Louis XVIII reprend le pouvoir.
Waterloo signe la fin du règne de Napoléon Ier, marqué bien sûr par les nombreuses guerres napoléoniennes. On parle pour l’Empire Français de 371 000 tués au combat et de 800 000 morts de froid ou de maladie. Chacun de nous a déjà rencontré au cours de ses recherches un ancêtre décédé au cours de ses guerres, ou au contraire rentré et éventuellement décoré de la Médaille de Sainte-Hélène ou de la Légion d'Honneur.
Je vous conseille d’ailleurs le site de l’AHPE, qui tente de recenser les militaires du Premier Empire, décédés entre l’an 12 et 1815. N’hésitez pas à y contribuer si vous croisez des soldats décédés pendant cette période.
Source : Wikipédia
#ChallengeAZ - V comme...Voltigeur
Louis Charpagne naît à Boigneville (Essonne) le 28/08/1782, de Jean-Philippe Charpagne et de Françoise Jalet. Il n’est pas un de mes ascendants directs, uniquement un collatéral de mon épouse. Mais il est l’un des deux Chevaliers de la Légion d’Honneur que j’ai recensés dans mes données.
Grâce à cette merveille qu’est la base de données Léonore, j’ai trouvé son dossier de Légion d’Honneur (une partie en tout cas a priori) en ligne.
On y apprend que Louis est inscrit sur les registres matricules du 6ème Régiment d’Infanterie Légère, en tant que Voltigeur. L’historique de ce régiment peut être trouvé ici.
Dans son sens militaire, le voltigeur est un fantassin porté en première ligne par un cavalier qui le prend en croupe. Plus généralement, le terme désigne les unités d’infanterie légère d’une compagnie d’élite destinée à agir en tirailleur en avant de la ligne d’un bataillon. La Garde impériale a eu jusqu’à 19 régiments de voltigeurs. Il est alors le fin tireur de l'armée française, mais plus faible au corps à corps (source Wikipedia).
La carrière militaire de Louis n’a pas été aisée, comme tous ceux de son époque, compte tenu de la volonté de grandeur de Napoléon.
Après une entrée au service le 1er février 1806, il fait les campagnes à la Grande Armée de 1806 (Iéna et Lubeck) et 1807 (Eylau, Peterswald, Guttstadt et Friedland). Il intègre l’Armée d’Espagne en 1808 et sera fait prisonnier de guerre à Villafranca le 18 mars 1809.
Il rentre le 1er juillet 1814. Est-il resté prisonnier plus de 5 ans en Espagne ? Je ne le sais pas, mais c’est envisageable.
Il est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur le 15 octobre 1814, puis fait Sergent le 21 juillet 1815, avant de passer à la Légion de Seine-et-Oise lors des licenciements d’août / septembre 1815 ordonnés par Louis XVIII.
Je ne connaissais pas cette histoire de licenciements. Wikipedia vous en conte l’histoire.
Après l'aventure des Cent-Jours, pendant laquelle l'armée s'était très facilement ralliée à Napoléon, la Seconde Restauration décide le licenciement pur et simple de l'ancienne armée impériale et la création de nouvelles unités.
Cette nouvelle armée est de base territoriale, selon les nouvelles lois de conscription de Laurent de Gouvion-Saint-Cyr, chaque département fournit une légion départementale d'infanterie, soit 89, à trois bataillons de recrutement local. Mais cette réforme, qui se veut aussi révolutionnaire que celle de 1793, fait long feu. Les préfets sont incapables de lever les trois bataillons demandés, et dès 1820, les légions départementales, redeviennent des régiments recrutés au niveau national et désignés par un numéro. Ils sont de nouveau ventilés entre infanterie de ligne, 64 et légère, 20 régiments. À ceci s'ajoutent quatre régiments suisses et la légion puis régiment de Hohenlohe.
Grâce à cette merveille qu’est la base de données Léonore, j’ai trouvé son dossier de Légion d’Honneur (une partie en tout cas a priori) en ligne.
Source : base de données Leonore, Ministère de la Culture et de la Communication
On y apprend que Louis est inscrit sur les registres matricules du 6ème Régiment d’Infanterie Légère, en tant que Voltigeur. L’historique de ce régiment peut être trouvé ici.
Dans son sens militaire, le voltigeur est un fantassin porté en première ligne par un cavalier qui le prend en croupe. Plus généralement, le terme désigne les unités d’infanterie légère d’une compagnie d’élite destinée à agir en tirailleur en avant de la ligne d’un bataillon. La Garde impériale a eu jusqu’à 19 régiments de voltigeurs. Il est alors le fin tireur de l'armée française, mais plus faible au corps à corps (source Wikipedia).
La carrière militaire de Louis n’a pas été aisée, comme tous ceux de son époque, compte tenu de la volonté de grandeur de Napoléon.
Après une entrée au service le 1er février 1806, il fait les campagnes à la Grande Armée de 1806 (Iéna et Lubeck) et 1807 (Eylau, Peterswald, Guttstadt et Friedland). Il intègre l’Armée d’Espagne en 1808 et sera fait prisonnier de guerre à Villafranca le 18 mars 1809.
Il rentre le 1er juillet 1814. Est-il resté prisonnier plus de 5 ans en Espagne ? Je ne le sais pas, mais c’est envisageable.
Il est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur le 15 octobre 1814, puis fait Sergent le 21 juillet 1815, avant de passer à la Légion de Seine-et-Oise lors des licenciements d’août / septembre 1815 ordonnés par Louis XVIII.
Source : base de données Leonore, Ministère de la Culture et de la Communication
Je ne connaissais pas cette histoire de licenciements. Wikipedia vous en conte l’histoire.
Après l'aventure des Cent-Jours, pendant laquelle l'armée s'était très facilement ralliée à Napoléon, la Seconde Restauration décide le licenciement pur et simple de l'ancienne armée impériale et la création de nouvelles unités.
Cette nouvelle armée est de base territoriale, selon les nouvelles lois de conscription de Laurent de Gouvion-Saint-Cyr, chaque département fournit une légion départementale d'infanterie, soit 89, à trois bataillons de recrutement local. Mais cette réforme, qui se veut aussi révolutionnaire que celle de 1793, fait long feu. Les préfets sont incapables de lever les trois bataillons demandés, et dès 1820, les légions départementales, redeviennent des régiments recrutés au niveau national et désignés par un numéro. Ils sont de nouveau ventilés entre infanterie de ligne, 64 et légère, 20 régiments. À ceci s'ajoutent quatre régiments suisses et la légion puis régiment de Hohenlohe.
mercredi 24 avril 2013
#ChallengeAZ U comme Usuel
Le prénom usuel est le prénom par lequel une personne choisit de se faire appeler dans la vie courante, parmi l'ensemble de ceux qui lui ont été donnés à sa naissance et qui sont inscrits à l'état civil.
En France l'article 57 du Code civil (loi n°93-22 du 8 janvier 1993) dispose que « tout prénom inscrit dans l'acte de naissance peut être choisi comme prénom usuel » (source Wikipedia).
Qui n’a pas eu au cours de ses recherches des problèmes de prénoms qui change ? C’est très courant a priori, et j’en ai fait l’expérience plusieurs fois.
A priori, aujourd’hui, on utilise très souvent le premier prénom qui nous est donné, les autres étant plutôt une forme d’hommage à nos ascendants. Je m’appelle par exemple Cyril Jean-Marie, Jean-Marie étant le prénom de mon grand-père paternel. Dans la vie de tous les jours, je ne m’appelle que Cyril. Idem pour mes deux garçons, dont les seconds et troisièmes prénoms viennent de leurs grands-pères, voire de leurs arrière-grands-pères.
Un exemple, avec une Marie Marguerite qui se transforme en Marguerite ou en Marie selon les actes, et qui nous cause des migraines pas possibles, avant de se rendre compte qu’au final, il s’agit bel et bien de la même personne !
Ou encore des prénoms qui sont rajoutés au fur et à mesure de l’avancement de la vie. Je me rappelle d’une cousine éloignée, née Thérèse Marie, appelée parfois Thérèse, souvent Marie, et qui sur son acte de décès apparaît comme Marie Thérèse Marguerite. Après maintes vérifications (fils témoins lors du décès, recensements), c’était bien une seule et même personne. D’où était sortie cette Marguerite, on ne le saura certainement jamais.
J’ai souvent eu ce type de problème au XIXème siècle, quand on commence à rajouter des prénoms à rallonge, alors que pour les siècles antérieurs, je n’ai pas de cas précis, juste des Marie Marguerite qui deviennent soit l’une soit l’autre, et donc un peu plus facilement vérifiables. Au XIXème, on profitera bien sûr des recensements quand ils existent pour vérifier nos pistes et confirmer nos hypothèses à coup sûr. Ou encore, comme j'en ai déjà indiqué l'importance, éplucher les différents registres au fur et à mesure pour suivre la ligne de vie d'un couple, au gré des humeurs de l'officier d'Etat Civil ou des déclarations parfois changeantes du mari/père.
Et vous, avez-vous déjà rencontré de gros soucis comme cela avec des prénoms ?
En France l'article 57 du Code civil (loi n°93-22 du 8 janvier 1993) dispose que « tout prénom inscrit dans l'acte de naissance peut être choisi comme prénom usuel » (source Wikipedia).
Qui n’a pas eu au cours de ses recherches des problèmes de prénoms qui change ? C’est très courant a priori, et j’en ai fait l’expérience plusieurs fois.
A priori, aujourd’hui, on utilise très souvent le premier prénom qui nous est donné, les autres étant plutôt une forme d’hommage à nos ascendants. Je m’appelle par exemple Cyril Jean-Marie, Jean-Marie étant le prénom de mon grand-père paternel. Dans la vie de tous les jours, je ne m’appelle que Cyril. Idem pour mes deux garçons, dont les seconds et troisièmes prénoms viennent de leurs grands-pères, voire de leurs arrière-grands-pères.
Un exemple, avec une Marie Marguerite qui se transforme en Marguerite ou en Marie selon les actes, et qui nous cause des migraines pas possibles, avant de se rendre compte qu’au final, il s’agit bel et bien de la même personne !
Ou encore des prénoms qui sont rajoutés au fur et à mesure de l’avancement de la vie. Je me rappelle d’une cousine éloignée, née Thérèse Marie, appelée parfois Thérèse, souvent Marie, et qui sur son acte de décès apparaît comme Marie Thérèse Marguerite. Après maintes vérifications (fils témoins lors du décès, recensements), c’était bien une seule et même personne. D’où était sortie cette Marguerite, on ne le saura certainement jamais.
J’ai souvent eu ce type de problème au XIXème siècle, quand on commence à rajouter des prénoms à rallonge, alors que pour les siècles antérieurs, je n’ai pas de cas précis, juste des Marie Marguerite qui deviennent soit l’une soit l’autre, et donc un peu plus facilement vérifiables. Au XIXème, on profitera bien sûr des recensements quand ils existent pour vérifier nos pistes et confirmer nos hypothèses à coup sûr. Ou encore, comme j'en ai déjà indiqué l'importance, éplucher les différents registres au fur et à mesure pour suivre la ligne de vie d'un couple, au gré des humeurs de l'officier d'Etat Civil ou des déclarations parfois changeantes du mari/père.
Et vous, avez-vous déjà rencontré de gros soucis comme cela avec des prénoms ?
mardi 23 avril 2013
#ChallengeAZ T comme Tentations
Les tentations peuvent être nombreuses quand on fait de la généalogie, au fur et à mesure que nos recherches avancent. Pourquoi tout d’abord la généalogie ? Beaucoup vous répondront qu’ils souhaitent « empiler » le plus de noms possibles et remonter le plus loin possible pour avoir l’arbre le plus complet qui soit.
Cette tentation de l’empilage n’est pas mon but premier, celui qui m’a poussé à faire de la généalogie. Le but est de faire revivre ces ancêtres qui nous ont précédés et sans qui nous ne serions bien sûr pas là ! Comme beaucoup d’autres généalogistes, au vu des articles du ChallengeAZ, j’essaye de comprendre leur environnement, l’époque dans laquelle ils vivaient (étant également passionné d’Histoire), leur vie quotidienne.
La deuxième tentation, qui rejoint en partie la première, est de vouloir aller trop vite, en ne se préoccupant que de ses propres ancêtres. J’ai déjà abordé le sujet avec ma lettre E, comme Eplucher les registres.
Ne laissez pas passer des informations qui peuvent être essentielles juste pour pouvoir aller plus vite dans vos recherches de ce mariage qui va vous faire remonter une génération supplémentaire.
Prenez le temps de lire les registres. Notez les actes qui contiennent des noms qui vous sont familiers, même si vous ne pouvez pas les rattacher à votre arbre immédiatement, vous arriverez certainement à faire un greffon un peu plus tard, au fur et à mesure de vos avancées.
Imprégnez-vous des commentaires des curés (quand il y en a), ils donnent parfois une vision de la vie de tous les jours d’alors. Vous pourrez aussi retrouvez des enfants morts nés, qui ne figurent pas forcément dans les tables décennales et qui peuvent expliquer des « trous » importants entre certains enfants ou nous faire comprendre le décès terrible d’une mère.
La dernière tentation à éviter, la pire à mes yeux, est celle de recopier les informations trouvées sur Internet. Le sujet a déjà été abordé par certains, mais c’est une vraie plaie. Quand vous êtes dans une impasse, que vous ne trouvez pas l’acte tant espéré, vous vous tournez parfois vers Geneanet (ou d’autres sites) qui vous sort le résultat tant espéré. Ni une ni deux, vous le recopiez dans votre logiciel, sans le vérifier, pour ne pas perdre encore plus de temps.
Le problème est que cette information, beaucoup l’ont peut-être également recopiée sans la vérifier, et au final, de nombreux arbres en ligne sont ainsi pollués d’informations erronées.
Ce que je fais quand je recherche des informations par cette voie, c’est que je vérifie systématiquement les données trouvées, en cherchant dans les archives en ligne (quand c’est possible) ou via l’entraide des groupes de discussion. Cela me permet d’avoir un arbre qui sera « propre » et dont les données seront vérifiées, car c’est essentiel à mes yeux.
Au final, on peut tout de même se laisser aller à la tentation. Quand on ne trouve pas l’acte tant recherché, un petit (voire un gros) chocolat nous remontera le moral et nous permettra de nous remettre un peu de baume au cœur dans nos recherches !
Cette tentation de l’empilage n’est pas mon but premier, celui qui m’a poussé à faire de la généalogie. Le but est de faire revivre ces ancêtres qui nous ont précédés et sans qui nous ne serions bien sûr pas là ! Comme beaucoup d’autres généalogistes, au vu des articles du ChallengeAZ, j’essaye de comprendre leur environnement, l’époque dans laquelle ils vivaient (étant également passionné d’Histoire), leur vie quotidienne.
La deuxième tentation, qui rejoint en partie la première, est de vouloir aller trop vite, en ne se préoccupant que de ses propres ancêtres. J’ai déjà abordé le sujet avec ma lettre E, comme Eplucher les registres.
Ne laissez pas passer des informations qui peuvent être essentielles juste pour pouvoir aller plus vite dans vos recherches de ce mariage qui va vous faire remonter une génération supplémentaire.
Prenez le temps de lire les registres. Notez les actes qui contiennent des noms qui vous sont familiers, même si vous ne pouvez pas les rattacher à votre arbre immédiatement, vous arriverez certainement à faire un greffon un peu plus tard, au fur et à mesure de vos avancées.
Imprégnez-vous des commentaires des curés (quand il y en a), ils donnent parfois une vision de la vie de tous les jours d’alors. Vous pourrez aussi retrouvez des enfants morts nés, qui ne figurent pas forcément dans les tables décennales et qui peuvent expliquer des « trous » importants entre certains enfants ou nous faire comprendre le décès terrible d’une mère.
La dernière tentation à éviter, la pire à mes yeux, est celle de recopier les informations trouvées sur Internet. Le sujet a déjà été abordé par certains, mais c’est une vraie plaie. Quand vous êtes dans une impasse, que vous ne trouvez pas l’acte tant espéré, vous vous tournez parfois vers Geneanet (ou d’autres sites) qui vous sort le résultat tant espéré. Ni une ni deux, vous le recopiez dans votre logiciel, sans le vérifier, pour ne pas perdre encore plus de temps.
Le problème est que cette information, beaucoup l’ont peut-être également recopiée sans la vérifier, et au final, de nombreux arbres en ligne sont ainsi pollués d’informations erronées.
Ce que je fais quand je recherche des informations par cette voie, c’est que je vérifie systématiquement les données trouvées, en cherchant dans les archives en ligne (quand c’est possible) ou via l’entraide des groupes de discussion. Cela me permet d’avoir un arbre qui sera « propre » et dont les données seront vérifiées, car c’est essentiel à mes yeux.
Au final, on peut tout de même se laisser aller à la tentation. Quand on ne trouve pas l’acte tant recherché, un petit (voire un gros) chocolat nous remontera le moral et nous permettra de nous remettre un peu de baume au cœur dans nos recherches !
lundi 22 avril 2013
#ChallengeAZ S comme...Sephronilde, Stozie et autres exotismes
Je me permets un deuxième billet sur les prénoms quelque peu « particuliers ». Après le F de Fleurentine et Frumence, voici le S qui nous donne également de beaux exemples de prénoms peu communs.
Je commence avec le plus insolite, Sephronilde. Ne cherchez pas sur Internet, vous n’y trouverez rien, nada, nichts. Aucune trace de ce prénom. Comment les parents ont-ils trouvé cette idée insolite, on ne le saura jamais, mais en tout cas, c’est un des prénoms les moins communs que j’ai rencontrés.
Idem pour Stozie, ou Scilénie. Aucune sainte, aucune idée sur l’origine de ce prénom, rien du tout. Même s’il s’agit d’un deuxième prénom, je trouve quand même étonnant de vouloir être à ce point si original. D’où les parents sortaient-ils ces idées ? J’ai déjà rencontré pendant la Révolution des prénoms spéciaux (adaptés à la période en question et plutôt libertaire), mais là, ce n’est même pas le cas.
Vient ensuite Spire, prénom que je retrouve à une dizaine de reprise dans mes recherches, pour des collatéraux éloignés. Seulement, cette fréquence pour un prénom que je ne connaissais pas m’a étonné. Il existe deux saints chrétiens Spire.
Spire de Bayeux tout d’abord. Exupère de Bayeux, ou Saint Spire, fut le premier évêque de Bayeux, décédé vers 405. Il est honoré en Bretagne, sous les noms de Saint Ispar ou Saint Dispar.
Egalement Spire de Toulouse, ou Saint Exupère, qui fut évêque de Toulouse et mourut vers 410.
Enfin, je m’étonne toujours des prénoms qui sont également des adjectifs, dont le moins évident à porter est Sévère. Pourquoi un tel prénom, qui va probablement poursuivre la personne toute sa vie ? Il n’existe pas de saint de ce prénom. Juste un prêtre martyr ou un patriarche d’Antioche, voire un empereur romain. Est-ce une abréviation de Séverin par exemple ? Je n’ai pas d’explication.
Si certains d’entre vous ont des informations sur ces prénoms, je suis bien sûr preneur !
Je commence avec le plus insolite, Sephronilde. Ne cherchez pas sur Internet, vous n’y trouverez rien, nada, nichts. Aucune trace de ce prénom. Comment les parents ont-ils trouvé cette idée insolite, on ne le saura jamais, mais en tout cas, c’est un des prénoms les moins communs que j’ai rencontrés.
Idem pour Stozie, ou Scilénie. Aucune sainte, aucune idée sur l’origine de ce prénom, rien du tout. Même s’il s’agit d’un deuxième prénom, je trouve quand même étonnant de vouloir être à ce point si original. D’où les parents sortaient-ils ces idées ? J’ai déjà rencontré pendant la Révolution des prénoms spéciaux (adaptés à la période en question et plutôt libertaire), mais là, ce n’est même pas le cas.
Vient ensuite Spire, prénom que je retrouve à une dizaine de reprise dans mes recherches, pour des collatéraux éloignés. Seulement, cette fréquence pour un prénom que je ne connaissais pas m’a étonné. Il existe deux saints chrétiens Spire.
Spire de Bayeux tout d’abord. Exupère de Bayeux, ou Saint Spire, fut le premier évêque de Bayeux, décédé vers 405. Il est honoré en Bretagne, sous les noms de Saint Ispar ou Saint Dispar.
Egalement Spire de Toulouse, ou Saint Exupère, qui fut évêque de Toulouse et mourut vers 410.
Enfin, je m’étonne toujours des prénoms qui sont également des adjectifs, dont le moins évident à porter est Sévère. Pourquoi un tel prénom, qui va probablement poursuivre la personne toute sa vie ? Il n’existe pas de saint de ce prénom. Juste un prêtre martyr ou un patriarche d’Antioche, voire un empereur romain. Est-ce une abréviation de Séverin par exemple ? Je n’ai pas d’explication.
Si certains d’entre vous ont des informations sur ces prénoms, je suis bien sûr preneur !
samedi 20 avril 2013
#ChallengeAZ R comme...RECEL
Pour ceux qui ne le connaîtrait pas (mais est-ce encore possible ?), le hors-série de la Revue Française de Généalogie (RFG) intitulé « Internet & Généalogie » est d’une grande utilité. En plus de recenser dans ses dernières éditions les blogs de plusieurs de nos géné-twittos préférés, il a bien sûr pour but de nous aider dans nos recherches en listant les principaux sites de référence.
Et c’est en lisant l’édition 2013 (peut-être le site dont je vais parler était-il déjà listé auparavant, auquel cas je l’avais manqué jusqu’ici) que j’ai découvert le site RECEL. Il ne s’agit pas ici de revenir sur le passe-temps favori de nos chers politiciens de tous bords.
Il s’agit en fait de RECEL, pour Registres de l’Etat Civil En Ligne, que vous pouvez visiter à l’adresse suivante http://recel.geonames.org/
Comme le site l’indique lui-même, il offre aux généalogistes un point d’entrée unique, une recherche par code INSEE, ainsi qu’un lien direct par commune. Comme vous l’aurez deviné de par son nom, il concerne uniquement les recherches d’état civil.
Ici, point de carte de France cliquable des différents services d’archives en ligne (ou non), comme le fait par exemple très bien Guillaume de Morant sur son site. Non, RECEL vous donne accès à quelque chose, à mon sens, d’encore mieux. Vous allez pouvoir accéder directement aux archives de la commune que vous recherchez, sans vous perdre dans les dédales des recherches diverses, avec un moteur de recherche très performant et surtout très rapide.
Pour illustrer mon propos, testons avec une commune que je connais bien pour en avoir parcouru tous les différents registres, Prunay-sur-Essonne (Essonne). Je rentre les premières lettres du nom de la commune dans le moteur de recherche, je sélectionne la ville que m’intéresse et hop, même pas le temps de dire ouf que le site m’amène sur la page qui recense les différents registres disponibles à la consultation.
RECEL peut renvoyer sur les archives départementales, les archives communales ou des archives « non officielles » (relevés personnels, d’associations, etc.).
Il permet également d’élargir votre champ de recherche en vous indiquant les différentes villes dans un périmètre de 10 kms. Cette option n’est pas négligeable, surtout quand vous étudiez une ville limitrophe. Ainsi, dans la recherche ci-dessus, je trouve les communes voisines du 91, mais également du 45 et du 77.
Alors bien sûr, les éditeurs du site ne sont pas des magiciens. Si des archives ne sont pas en ligne, cela vous sera indiqué. Mais ce site est pour moi une porte d’entrée performante pour toutes nos recherches d’actes d’état civil
PS : je ne détiens aucune action ni chez RFG, ni chez RECEL ;-)
Et c’est en lisant l’édition 2013 (peut-être le site dont je vais parler était-il déjà listé auparavant, auquel cas je l’avais manqué jusqu’ici) que j’ai découvert le site RECEL. Il ne s’agit pas ici de revenir sur le passe-temps favori de nos chers politiciens de tous bords.
Il s’agit en fait de RECEL, pour Registres de l’Etat Civil En Ligne, que vous pouvez visiter à l’adresse suivante http://recel.geonames.org/
Comme le site l’indique lui-même, il offre aux généalogistes un point d’entrée unique, une recherche par code INSEE, ainsi qu’un lien direct par commune. Comme vous l’aurez deviné de par son nom, il concerne uniquement les recherches d’état civil.
Ici, point de carte de France cliquable des différents services d’archives en ligne (ou non), comme le fait par exemple très bien Guillaume de Morant sur son site. Non, RECEL vous donne accès à quelque chose, à mon sens, d’encore mieux. Vous allez pouvoir accéder directement aux archives de la commune que vous recherchez, sans vous perdre dans les dédales des recherches diverses, avec un moteur de recherche très performant et surtout très rapide.
Pour illustrer mon propos, testons avec une commune que je connais bien pour en avoir parcouru tous les différents registres, Prunay-sur-Essonne (Essonne). Je rentre les premières lettres du nom de la commune dans le moteur de recherche, je sélectionne la ville que m’intéresse et hop, même pas le temps de dire ouf que le site m’amène sur la page qui recense les différents registres disponibles à la consultation.
RECEL peut renvoyer sur les archives départementales, les archives communales ou des archives « non officielles » (relevés personnels, d’associations, etc.).
Il permet également d’élargir votre champ de recherche en vous indiquant les différentes villes dans un périmètre de 10 kms. Cette option n’est pas négligeable, surtout quand vous étudiez une ville limitrophe. Ainsi, dans la recherche ci-dessus, je trouve les communes voisines du 91, mais également du 45 et du 77.
Alors bien sûr, les éditeurs du site ne sont pas des magiciens. Si des archives ne sont pas en ligne, cela vous sera indiqué. Mais ce site est pour moi une porte d’entrée performante pour toutes nos recherches d’actes d’état civil
PS : je ne détiens aucune action ni chez RFG, ni chez RECEL ;-)
vendredi 19 avril 2013
#ChallengeAZ Q comme...Quartiers
Un quartier est une portion d'un objet (un quartier de pomme ou un quartier de Lune par exemple) ; l'expression était initialement réservée aux divisions en quatre parties (source Wikipedia).
En ce qui concerne la généalogie, Jean-Louis Beaucarnot indique qu’« une généalogie ascendante par quartier consiste à remonter le temps aussi bien sur la ligne paternelle que maternelle, comme aussi sur celles de chacun des 4 grands-parents, des 8 arrière grands-parents, etc. On appelle en fait « quartier » tout ancêtre. Parler ainsi de vos « huit quartiers », revient à parler de vos huit arrière grands-parents ». Elle recense donc tous les ancêtres d’une personne.
Les quartiers représentent à la base les 4 grands-parents, dont l’étude des ascendants nous donne donc 4 quartiers de notre généalogie. Ensuite, cette notion de quartier a été quelque peu élargie.
Pour avoir une vision plus globale de ma généalogie par quartier, j’utilise des roues d’ascendance, que j’avais achetées auprès de la RFG, mais qui n’y sont plus disponible a priori. Je vous mets donc un autre exemple trouvé dans la boutique Geneanet. Ces roues ont pour moi l’avantage de donner une vision globale, par quartier, de notre généalogie. Je triche un peu, pour pouvoir y intégrer plus d’ancêtres, j’ai en fait une roue pour chacun de mes parents et de ceux de ma femme.
En ce qui concerne la généalogie, Jean-Louis Beaucarnot indique qu’« une généalogie ascendante par quartier consiste à remonter le temps aussi bien sur la ligne paternelle que maternelle, comme aussi sur celles de chacun des 4 grands-parents, des 8 arrière grands-parents, etc. On appelle en fait « quartier » tout ancêtre. Parler ainsi de vos « huit quartiers », revient à parler de vos huit arrière grands-parents ». Elle recense donc tous les ancêtres d’une personne.
Les quartiers représentent à la base les 4 grands-parents, dont l’étude des ascendants nous donne donc 4 quartiers de notre généalogie. Ensuite, cette notion de quartier a été quelque peu élargie.
Source : boutique Geneanet
Pour avoir une vision plus globale de ma généalogie par quartier, j’utilise des roues d’ascendance, que j’avais achetées auprès de la RFG, mais qui n’y sont plus disponible a priori. Je vous mets donc un autre exemple trouvé dans la boutique Geneanet. Ces roues ont pour moi l’avantage de donner une vision globale, par quartier, de notre généalogie. Je triche un peu, pour pouvoir y intégrer plus d’ancêtres, j’ai en fait une roue pour chacun de mes parents et de ceux de ma femme.
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