mardi 21 juin 2016

#ChallengeAZ - S comme Situation géographique

Quand on fait de la généalogie, on cherche à savoir d'où viennent nos ancêtres, où ils vivaient, où ils sont nés. Quand je remets un dossier de recherche à un client, en plus des données d'état civil, de l'arbre, et d'autres documents divers, je lui donne aussi une cartographie.

Cette cartographie des naissances est à mon avis essentielle. Elle permet déjà de mieux se repérer dans l'espace. Tout le monde n'est pas forcément un as de la géographie et des départements ! Ensuite, elle va surtout cartographier l'évolution des lieux de naissance selon les générations. Nos ancêtres voyageaient peu, c'est une généralité souvent admise. A tort ou à raison, c'est un autre débat. Mais cette cartographie permet justement de faire un point sur ce sujet. Au fil des générations, on identifie alors les principaux foyers géographiques de nos ancêtres.

En voici l'exemple pour les ancêtres de mes enfants. Je vais juste vous montrer les 4ème et 5ème générations, mais l'éparpillement géographique est assez éloquent, visuellement parlant.
On a à la 4ème génération 5 départements représentés. En passant à la génération suivante, on a déjà 9 départements. L'éparpillement s'enclenche, ce qui est d'autant plus normal avec des ancêtres nés à Paris.

Répartition géographique des naissances 4ème génération
Recherches personnelles


Répartition géographique des naissances 5ème génération
Recherches personnelles

#ChallengeAZ - R comme Rouge Feu à Faverges

Faverges est une petite commune située en Haute-Savoie. En 1783, elle fait partie du Duché de Savoie. Le curé de l'époque nous laisse un témoignage terrible sur l'incendie qui s'est déclaré dans le village le 19 avril 1783.

Cinq personnes ont péri dans l'incendie, plus de soixante maisons sont touchées. Heureusement, la solidarité est de mise pour porter secours aux personnes touchées par cet incendie.

Archives en ligne de Haute-Savoie - Faverges
Registres paroissiaux 1743-1787 - E DEPOT 123/GG 2 - pp426-427

Le dix neuf d'avril 1783 le feu a pris à la maison qui domine sur le pont en entrant à droite
du côté d'Ugine, sur les trois heures apres midi, et dans un quart d'heure l'incendie s'est étendu
par devant et par derrière, et a dévoré toutes les maisons et ce qui étoit dedans
depuis celle de Mr Truchet, jusqu'à celle de Mrs Coquet et Perret sur la place
exclusivement il s'étoit même porté au chateau, il a brulé le marrinet de Deripes la grange
qui est devant, et celles de la biolle. Cinq personnes ont péri dans les plus rapides
flammes. Mrs les religieux de Tamié ont donné un secours bien digne, de mémoire
ils ont fait distribué d'abord quarante louis et de là deux charges de foin jusqu'à la moisson. Mrs les religieux
de Talloires ont aussi montré leur charité, Monseigneur Biord evêque de Genève
a montré le premier l'exemple en m'annonçant les largesses qu'il a envoyées par
une occasion sure qu'il demandoit. Dans cet incendie quatre vingt deux ménages
ont été dévorés et neuf maisons découvertes pour couper le feu ; et empecher
la perte du reste du bourg. Soixante maisons et une douzaine de granges ont ???
Ainsi malheureusement est arrivé. L'incendie a pris à des ??? derrière le ??? et
de là s'est porté a des pailles qui pendoient du plancher dessus.

lundi 20 juin 2016

#ChallengeAZ - Q comme Quatre mariages et trois enterrements

Je vais sûrement vous décevoir. Non, je ne vais pas vous parler ici de Hugh Grant ou d'Andie MacDowell.

Non, je vais simplement vous parler de François JEUILLY, humble manouvrier de l'Yonne. Il est né à Chevillon (89) le 14 brumaire an IX (05/11/1800), de Vincent JEUILLY et de Marie LOUP.

Il se marie le 27/10/1824 à La Ferté-Loupière (89), avec Marie Edmée LECOMTE. Malheureusement, celle-ci décède le 31/12/1829.

Ni une, ni deux, François se remarie le 27/10/1830, toujours à La Ferté-Loupière, avec Marie Louise VILAIN.  Malheureusement, quelques années plus tard, celle-ci décède également, le 07/04/1839.

François est encore jeune et n'a pas envie de finir sa vie seul. Il se remarie le 06/11/1839, à Perreux (89), avec Marie Madeleine GREMET. Et il devient sans le savoir le Sosa 174 de mes enfants. Mais le sort s'acharne sur François. Sa 3ème épouse décède le 24/01/1845.

Avec un (des ?) enfant en bas-âge, François va se remarier, une 4ème fois ! Il épouse à Perreux Marie PREVOST le 06/05/1845. Et il devient cette fois-ci le Sosa 168 de mes enfants.

Encore un bel implexe. Où on se rendra compte quelques années plus tard que Georgette Angelina JEUILLY, l'arrière-petite-fille de François, est la fille de deux "demi-cousins".

Ascendance de Georgette Angelina JEUILLY
Recherches personnelles

samedi 18 juin 2016

#ChallengeAZ - P comme un Plexe

Quoi ? On m'accuse de tricher ? J'avoue, c'est vrai ;-)

En effet, plexe ne veut rien dire, vous aurez bien compris que je vais vous parler d'implexe. Cet ancêtre qui apparaît plusieurs fois à des endroits différents de votre généalogie. Et j'avoue que j'aime encore plus ces implexes quand ils concernent des générations différentes.

Je vais ici vous parler de Jean DUVAU. Il serait né vers 1655 et est décédé le 11/03/1695 à Buno-Bonnevaux (91). Dans une paroisse qui doit avoir à l'époque entre 300 et 350 habitants, il y a forcément des chances que les lignées se croisent et se mélangent.

Par son 1er mariage avec Jeanne HAUTEFEUILLE, Jean DUVAU est le Sosa 1744 de mes enfants (11è génération). Lorsque celle-ci meurt le 25/02/1684, deux des cinq enfants nés de leur mariage sont encore vivants. Jean va donc se remarier rapidement. Il épouse Catherine BENARD le 05/06/1684 à Buno-Bonnevaux. Et devient sans le savoir le Sosa 3424 de mes enfants (12è génération). Inutile de vous préciser que, vu les dates dont nous parlons, Jean DUVAU est un des plus anciens ancêtres dans mon arbre. Un petit visuel pour faciliter les repérages.

Ascendants de Madeleine Berthe DASSY
Recherches personnelles

vendredi 17 juin 2016

#ChallengeAZ - O comme Oh la (double) belle cloche !

Quand on parcourt les registres, du début du XVIIIè siècle, on est forcément toujours surpris de voir une belle écriture, surtout isolée sur un quart de feuille blanche. Quel ne fut donc pas mon étonnement, en feuilletant un registre paroissial compris entre 1706 et 1737, de découvrir un mot écrit en ... 1833 ! Nous sommes à Nantes-en-Rattier, dans l'Isère.

En voici la transcription.
La cloche dont il est parlé cy contre
s'est fendue de bas en haut, en sonnant
la jour de la St Marc 1831, pendant
qu'on fesoit la procéssion à la croix de
Larenier
Le 3 7bre 1833 la cloche ci dessus a été
refondue, et on a ajouté trois quintaux de
nouvelle matière ; en sorte que la nouvelle
cloche pèse 1034 kgs. Elle a été bénite par
cinq prêtres et montée au clocher le 5 7bre
elle a été fondue à coté du four public
au Serret, ainsi l'atteste le soussigné

On apprend donc que la cloche du village, dont je vais transcrire la bénédiction un peu plus loin, s'est fendue le jour de la Saint-Marc de 1831, soit le 25 avril. On connaît l'importance des cloches pour la vie d'un village, surtout pour un petit village d'à peine 620 habitants à l'époque. Elles rythment les journées, au son des différents carillons. Elles indiquent l'heure, mais aussi la messe par exemple. Et pourtant, il aura fallu près de 2 ans et demi avant qu'elle ne soit refondue. Mais il est quand même magnifique qu'un prêtre (car je suppose que c'est le prêtre de 1833) prenne le temps de feuilleter les registres paroissiaux pour mentionner cette refonte de la cloche. Quant au poids de cette cloche, on atteint avec l'ajout de métal la tonne !

Mais l'acte initial de bénédiction de la dite cloche est aussi très intéressant, notamment sur la manière dont est payée cette cloche.

Archives en ligne de l'Isère - Nantes-en-Rattier
Registres paroissiaux - 1706-1737 p64
 
Le vingt deuxième jour du mois de novembre
mil sept cent dix neuf nos avons fait la benediction
de la grosse cloche de cette paroisse pesant huit
quintaux qui reviennent y compris la façon ou
le dechet du metail a mille hores dont la communauté
en a payé cinq cent de rembourcement des fourrages
fournis en 1706 et le restant sera payé par les contables
a la ditte communauté sur leur rendement de compte en qualité
de consuls. Le sieur Clavier archipretre de la mure en a
fait la benediction assisté du Sieur critton curé cievol (?)
morel curé de St Laurant de pellasol curé de la vallette
chant chapelain du molinvieux a la valdent Miard
vicaire de la mure le parrain a esté Sr pierre terra
chatelain du mandement qui a donné vingt trois hores
et la marraine Louise bard qui luy a imposé son
nom et et qui en reconnaissance de cette honneur a payé
dix huits chandeliers argentées des petits autels en foy
de ce jay signé


jeudi 16 juin 2016

#ChallengeAZ - N comme les Nardon à Milly-la-Forêt

La commune de Milly-la-Forêt se situe dans le sud du département de l'Essonne, à la frontière de la Seine-et-Marne, et non loin du Loiret. Le fameux triangle généalogique des ancêtres paternels de ma femme.

Une halle (classée aux Monuments Historiques) y est construite à la fin du XVè siècle, ce qui permet alors à Milly-la-Forêt de disposer d'une des principales foires de la région. Henri IV fait plusieurs séjours dans la ville, celle-ci disposant alors d'un relais de poste. Les routes vers Lyon s'écartant petit à petit d'elle, la ville perd peu à peu de son intérêt. Mais elle devient un lieu de villégiature. Jean Cocteau y passe notamment une partie importante de sa vie et y décède. Il y est d'ailleurs enterré, dans la Chapelle Saint-Blaise-des-Simples. La maison où il habitait est devenue un musée.

Mais ce sont surtout les ancêtres de ma femme qui m'ont fait m'intéresser à cette commune. C'est dans cette ville qu'est né son grand-père paternel. Et ses ancêtres patronymiques sur plus de 10 générations, jusqu'à la fin du XVIIè siècle. A l'exception d'un, né à Courances, commune voisine de Milly-la-Forêt. Les ancêtres de ma femme ont d'ailleurs peut-être croisé ceux de M. Gazette des Ancêtres ;-)

Et encore, je dois pouvoir remonter un peu plus. Mais à l'époque de mes recherches sur cette branche, il y avait des lacunes dans les archives en ligne. Ces lacunes ont été réparées, grâce aux registres communaux et il existe maintenant des registres avant 1630 ! A ajouter donc à ma liste de recherches à faire (liste déjà beaucoup trop remplie, bien sûr).

Ascendance de René Ambroise Nardon
Recherches personnelles

mercredi 15 juin 2016

#ChallengeAZ - M comme Mariage entre Sosas

Pour rappel, la numérotation Sosa-Stradonitz nous permet d'identifier par un numéro unique chacun de nos ancêtres dans des recherches ascendantes. Je vous passe ici le calcul des dits numéros, que vous devez connaître, sinon regardez par ici.

Vous allez me dire, quoi de plus normal pour deux Sosa d'être mariés (ou au moins concubins) ? Et vous avez raison, sans cette union de Sosa, pas d'enfant et donc pas de descendance et donc pas de nous.

Mais là, il s'agit d'un mariage un peu particulier.

Pierre COURTELLEMONT est le Sosa 836 de mes enfants. Il apparaît à la génération 10. Il serait né vers 1705. Il se marie avec Catherine BRUNET le 21/07/1727 à Maisse (91). Au décès de celle-ci, il va se remarier, mais pas avec n'importe qui.

Marguerite MINIER est le Sosa 853 de mes enfants. Elle apparaît également à la génération 10, mais dans une toute autre branche. Elle serait née vers 1701. Elle se marie le 21/06/1718, à Maisse également, avec Antoine PETIT. Au décès de celui-ci, elle a encore 5 enfants en vie, dont la dernière n'a que 3 ans. Elle va se remarier, mais elle va attendre 9 ans pour ça.

Vous me voyez donc venir. Pierre COURTELLEMONT et Marguerite MINIER se marient le 09/10/1753 à Maisse. Malheureusement, elle décèdera 4 ans plus tard, à peine. Pierre se remariera ensuite une dernière fois, peu de temps avant de mourir.

Ascendance Jules Dassy
Recherches personnelles

mardi 14 juin 2016

#ChallengeAZ - L comme Louis, trouvé sous les halles

J'ai découvert Louis quand j'ai commencé à remonter les branches de ma grand-mère paternelle.

Recherches personnelles

Louis est le Sosa 306 de mes enfants, il est donc de la 9ème génération. Il apparaît pour la première fois sur l'acte de mariage de sa fille, Jeanne, qui se marie le 15/10/1848 à Saint-Lambert-du-Lattay avec Jean MEGE. Enfin, il n'y apparaît que brièvement, car il n'est pas présent à ce mariage. En effet, il est décédé déjà plus de trente ans auparavant.

Je cherche naturellement le mariage de Louis avec Louise Morin à Somloire, commune de naissance de leur fille. Je le trouverai finalement dans la commune limitrophe de La Plaine. Louis y est dit fils de père et mère inconnus, né à Argenton-Château, non loin de La Plaine, mais dans le département voisin des Deux-Sèvres.

Louis est à ce jour la seule personne dans mon arbre qui est née de père et de mère inconnus. Il faudra que j'aille aux AD des Deux-Sèvres pour voir s'il existe un dossier à son nom. Il a forcément été placé dans une famille. Peut-être pourrais-je trouver quelques informations supplémentaires sur lui.

A noter que sa fille a "récupéré" le prénom de son père comme nom de famille, ce qui était fréquent à l'époque pour les enfants nés d'un père "enfant naturel".

Voici l'acte de naissance de Louis, "trouvé sous les halles".

Archives en ligne des Deux-Sèvres - Argenton-Château
Registres paroissiaux 1780-1792 - 1 MI EC 241 R 678

Le dixieme jour de juin mil sept
cent quatre vingt douze Louis
enfant trouvé sous les halles
la nuit derniere né de père
et mère inconnus a ete baptisé
par moi soussigné. A ete parain Louis
guerin garçon et la maraine genevieve
Baudouin qui ne signent

lundi 13 juin 2016

#ChallengeAZ - K comme Khé

Une des rares lettres personnelles dans ce Challenge AZ.

Olivier Georges SIGNORATO était le frère aîné de mon grand-père maternel. Il est né en 1926 à Dixmont, dans l'Yonne. En 1946, il commence son service militaire et part rapidement en Indochine, pour cette Guerre d'Indochine qui coûtera si cher en hommes à la France.

Malheureusement, il fera partie des nombreux soldats morts sur place. Sa fiche sur le site Mémoire des Hommes nous indique qu'il est tué au cours d'une attaque le 07/05/1948 à That Khé, ex Tonkin. Il était Caporal au sein du 1er Régiment d'Infanterie Coloniale Marocaine. Il porte donc la mention de Mort pour la France.

Source : Mémoire des Hommes

samedi 11 juin 2016

#ChallengeAZ - J comme Jumeaux de trois jours

Dans le cadre de mes recherches sur les communes du sud de l'Essonne dont sont originaires la plupart des ancêtres paternels de ma femme (Maisse, Gironville-sur-Essonne, Boigneville, Buno-Bonnevaux notamment), je me suis pris d'affection pour Léger Jeulin. Aucune raison particulière à cela, il n'est même pas un ancêtre direct de mes enfants. Malgré tout, peut-être est-il le neveu de Gillette Jeulin, leur Sosa 6245 (génération 13) ? Pour en savoir plus, les registres ne m'apprendront rien (nous sommes entre 1640 et 1670), il faudrait que j'aille aux AD91 pour fouiller les archives notariales.

Non, ce sont d'autres raisons qui m'ont amené à m'intéresser à lui. Tout d'abord, sa première femme (il a été marié trois fois) s'appelle Philippe. Pas de mariage pour tous à l'époque, juste que Philippe peut être au XVIIè et au XVIIIè un prénom féminin. On peut rencontrer également Philippesse , qui n'est pas forcément beaucoup plus féminin ;-)

Ensuite, les enfants avec sa 1ère femme. Léger Jeulin et Philippe Desroziers se marient le 26/04/1695 à Prunay-sur-Essonne (91). Philippe tombe rapidement enceinte, comme très souvent à l'époque. Mais tout ne se passe pas forcément comme prévu. Elle accouche le 27/12/1695 d'un fils, que les époux prénomment Nicolas. Soit les époux ont fauté avant mariage, soit l'accouchement est prématuré de quelques semaines. Et c'est cette seconde hypothèse que je privilégie. Voyons d'abord l'acte de naissance de Nicolas Jeulin.

Archives communales - Buno-Bonnevaux
Photographie Cyril Davy

Cet acte est classique, rien d'exceptionnel.

Le vingt septième decembre mil six cent quattre
vingt quinze Nicolas nay de ce jour fils de Leger
Jeuslin et de Philippe Desroziers ses père et mere
de cette paroisse mariés ensemble a receu les cérémonies du baptesme
par moy curé soussigné, auxquelles il a eu pour
parein Nicolas Desroziers demeurant a Ondreville
et pr mareine Marie Jeuslin femme de Nicolas
Lesperon de cette paroisse. Il avoit esté baptisé par
Jeanne Penot sage femme qui na pu signer ny la
mareine

Malheureusement, comme trop souvent, l'acte suivant est celui de son décès, deux jours plus tard. Mais c'est l'acte qui suit ce décès qui m'a interpellé. En effet, trois jours après la naissance du petit Nicolas Jeulin, la dite Philippe Desroziers accouche de nouveau, donc du frère jumeau de Nicolas. A l'époque, pas d'échographie et de surveillance continue de la grossesse. Et le dit jumeau est viable, pas mort-né en tout cas. Voyons cet acte.

Archives communales - Buno-Bonnevaux
Photographie Cyril Davy

Le 30 decembre 1695 la dite Philippe Desroziers femme
du dit Leger Jeuslin est accouchee d'un second fils qui a
esté baptisé par la susdite Jeanne Penot et a receu les
ceremonies du bapteme par moy curé soussigné ayant pr parein René
Jeuslin et pr mareine Louise Godin qui n'ont  pu signer
il a été nommé Leger

La curé est tellement abasourdi par ces jumeaux de trois jours qu'il a failli en oublier le prénom du second ! Malheureusement, l'acte qui suit est l'acte de décès de ce second jumeau.